HTMLHyperText Markup Language
Le langage des pages web. Un fichier HTML s’ouvre dans n’importe quel navigateur et contient du texte structuré, des liens et des images.
Transformez vos pages HTML en documents PDF en quelques secondes. La conversion se fait dans votre navigateur : vos fichiers ne sont jamais envoyés sur un serveur.
ou glissez-les ici. Vous pouvez aussi coller une image (Ctrl+V).
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Fichiers
Ces fichiers d’exemple sont générés sur la page. Convertissez-les pour essayer, ou ajoutez les vôtres.
Cliquez sur « Choisir des fichiers HTML » ou glissez-les sur la page. Vous pouvez en ajouter plusieurs à la fois.
Le format PDF est déjà sélectionné. Par défaut, les pages gardent le format et l’orientation du document (A5, Letter, A3 paysage…) ; choisissez A4 ou Letter pour imposer ce format à toutes les pages.
Cliquez sur « Convertir », puis téléchargez votre fichier PDF. Avec plusieurs fichiers, récupérez tout en une fois dans un ZIP.
Le PDF est construit à partir de la structure du HTML, pas de son apparence : titres, listes, tableaux, citations et blocs préformatés sont mis en page proprement, la balise title donne son titre au document, et les lignes d’en-tête d’un tableau, faites de cellules d’en-tête (th), se répètent en haut de chaque page. Un tableau trop large pour la page est imprimé en plus petit et, s’il ne tient toujours pas, réparti en tableaux successifs où la première colonne est répétée ; un message le signale alors. Une image plus de deux fois plus haute que la page (une longue infographie, une capture d’écran de téléphone) garde sa largeur et se poursuit sur les pages suivantes ; une image moins haute est réduite pour tenir sur une page. Cela convient bien à un e-mail enregistré en .html, à un export de documentation ou de notes, ou à un rapport généré par un logiciel.
La disposition du site n’étant pas reproduite, une page web enregistrée depuis le navigateur emporte aussi ses menus, barres latérales et pieds de page, en texte. Ses blocs sont écrits dans l’ordre où la page les affiche à l’écran (boîtes flex, grilles) et séparés comme elle les sépare, et un tableau fait par les styles reste un tableau ; un bloc que la page place en haut de son cadre, après le début de sa première ligne (un prix en haut à droite d’une fiche produit), est écrit après cette ligne ; un autre bloc que la page place ailleurs par sa position (position absolue ou fixe) reste à sa place dans le fichier, et un message le cite. Ce que la page masque elle-même, par l’attribut hidden, des styles écrits dans le fichier, une boîte de dialogue ou une fenêtre surgissante fermées ou un bloc de taille fixe qui coupe ce qui le dépasse, reste masqué comme dans le navigateur d’un ordinateur, à l’écran (les règles réservées à l’impression ne masquent ni n’affichent rien ; un message cite ce que la page imprimée montre autrement), et un message cite le texte coupé ; une ligne qu’un bloc coupe en partie est gardée entière, et un message cite ce que la page en cache ; le contenu d’une section repliée est repris déplié, et le texte que la page rend invisible sans le retirer (transparent, de taille nulle, de la couleur du fond, placé hors de l’écran, dans une forme, sous un masque ou sous un filtre) est repris : un message cite l’un et l’autre. Le gras, l’italique ou le barré donnés par ces styles sont repris, comme les signes et numéros de liste qu’ils définissent (A., i., ✔, un numéro imposé à un élément), la casse qu’ils imposent (majuscules, minuscules), appliquée selon la langue du texte, et les retours à la ligne et les espaces qu’ils conservent (propriété white-space : export de Notion, code collé depuis un éditeur). Les petites capitales et le texte en miroir, à l’envers, vertical ou tourné sont écrits en lettres ordinaires et en lignes horizontales, et un texte affiché dans un ordre forcé (élément bdo) est repris avec des caractères de contrôle Unicode qui gardent cet ordre ; un message signale ces textes et en cite des exemples. Une image que la page tourne ou retourne, elle-même ou par le bloc qui la contient, garde son angle, et une image que sa boîte recadre ou entoure d’espace (object-fit) est dessinée comme la page la montre. Ce qu’une feuille de style séparée masquait, comme un bandeau de cookies, peut en revanche réapparaître : un message nomme ces feuilles, que le convertisseur ne peut pas lire ; et si la mise en page de la page ne peut pas être calculée, un message prévient que du texte coupé ou masqué peut figurer dans le fichier. Les listes d’une page exportée de Google Docs ou de Word gardent leurs niveaux et leur numérotation, et les symboles des polices Symbol et Wingdings d’une page enregistrée par Word deviennent les caractères affichés (α, Ω, ✓). Le contenu ajouté par JavaScript, fréquent sur les sites modernes, manque dans le fichier. Une page faite uniquement de cadres (comme l’index d’une ancienne documentation Javadoc) est refusée, avec le nom des fichiers qu’elle affiche : convertissez ceux-là. Les images enregistrées dans un dossier à part ou sur le Web ne sont pas reprises : leur description, quand elles en ont une, est écrite à leur place, comme dans un navigateur qui ne peut pas les afficher, et un message les signale. Les sauts de page demandés pour l’impression (styles de saut de page, sections d’une page Web de Word) sont repris, comme le format et l’orientation des pages (@page) : si vous imposez A4 ou Letter dans les réglages, seule l’orientation est gardée, et sans règle @page, les pages sont en A4. Un fichier .xhtml est lu comme le navigateur l’ouvre.
Le langage des pages web. Un fichier HTML s’ouvre dans n’importe quel navigateur et contient du texte structuré, des liens et des images.
Format de document créé par Adobe en 1993, devenu norme ISO. La mise en page est identique sur tous les appareils : c’est le format de référence pour partager, signer et imprimer.
Cette conversion ne la garde pas : elle produit une version propre et lisible du contenu, sans les couleurs, les polices ni la disposition du site. Pour un PDF qui garde la mise en page du site, ouvrez la page dans votre navigateur, lancez l’impression et choisissez Enregistrer au format PDF comme destination.
Oui, pour les liens vers une page web ou une adresse e-mail : ils apparaissent en bleu et soulignés, et restent cliquables. Leur adresse n’est pas imprimée : si elle compte pour des lecteurs sur papier, ajoutez-la en clair dans le texte avant de convertir. Un lien vers une autre partie de la même page (une ancre #) reste cliquable et mène à cet endroit du PDF. Dans une page qui indique son adresse Web (balise base), les liens relatifs mènent aussi à la bonne page du site ; dans une page enregistrée depuis un navigateur, tous ses liens relatifs (« /contact », « ../tarifs/ », « ?page=2 ») mènent à la page qu’ils désignaient sur ce site, et un lien écrit sans protocole (« //cdn.example.com/… ») devient une adresse https.
Non. Le fichier est lu et converti par votre navigateur, sur votre appareil. Rien n’est envoyé sur un serveur, et rien n’est conservé après la fermeture de la page.
Le texte, la structure (titres, listes, tableaux) et les images intégrées au fichier sont conservés, en polices standard, ainsi que le gras, l’italique, le barré, les signes de liste et les retours à la ligne donnés par les styles. La disposition de la page, les scripts et les images hébergées ailleurs ne le sont pas (la description de ces images, quand elles en ont une, est écrite à leur place), et ce que la page masque, y compris le texte coupé par un bloc de taille fixe, n’est pas repris, et un message le signale ; le texte invisible mais présent (transparent, section repliée, placé hors de l’écran, dans une forme, sous un masque ou un filtre, ligne coupée en partie) est repris et signalé. Un contrôle compare ensuite les mots et les images repris avec ceux du document, pas leur mise en page ; d’un long document, il ne compare que le début, et la ligne du fichier le dit. S’il repère un passage ou une image manquants, un message le signale.
Autant que vous voulez, gratuitement et sans inscription. Ajoutez-les tous, puis téléchargez les résultats un par un ou dans un seul ZIP. La taille maximale dépend de votre appareil et de votre navigateur, avec quelques plafonds qui protègent sa mémoire (par exemple 20 000 fichiers par archive ou 5 millions de cellules remplies par classeur : voir la FAQ de l’accueil) ; un fichier qui en dépasse un n’est pas converti, et un message le dit.
Formatomat est conçu pour les navigateurs récents, sur ordinateur, iPhone et Android, sans application à installer. Une conversion que le navigateur ne sait pas faire (un format qu’il ne sait pas lire ou écrire) est refusée avec un message qui le dit.
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